Premier lieu à avoir rejoint la démarche : un domaine viticole conduit en biodynamie, à Saint-Chinian. Sa Signature Sonore a été captée sur ses parcelles de vigne.
Une vigne, un olivier, un arbre centenaire : chacun émet en permanence des signaux bioélectriques. SOALA PLANT les capte et les traduit en musique, en temps réel — révélant une voix qu'on n'avait jamais entendue.
On ne raconte pas un concert végétal : on le vit. La lumière du soir sur les feuilles, l'odeur de la terre et de la vigne, le silence qui s'installe, puis cette musique qui naît littéralement de la plante, sous les yeux du public. Le son, le lieu, l'instant : tout converge en même temps, et c'est cette simultanéité qui crée l'émerveillement.
C'est précisément cette dimension sensorielle complète — et non la seule prouesse technique — qui transforme chaque rencontre avec SOALA PLANT en souvenir marquant, pour un enfant comme pour un amateur de vin ou un visiteur de jardin.
Des capteurs posés sur la plante mesurent ses micro-signaux bioélectriques — les variations infimes de son activité interne. Ce signal est traduit en temps réel en paramètres musicaux : la plante "compose", et SOALA PLANT donne une forme sonore à cette composition.
Aucun montage, aucune intelligence artificielle qui invente : c'est le vivant qui dicte la musique, dans l'instant.
Originaire de La Réunion, Fabrice développe depuis plusieurs années un langage musical fondé sur le vivant, avec une mission claire : reconnecter les humains au monde végétal.
Caroline porte le développement artistique et sensoriel du projet, et accompagne sa diffusion auprès du public comme des partenaires.
Chaque lieu — une vigne, un jardin, un arbre remarquable — a une signature sonore qui lui est propre, façonnée par son terroir, son climat, son histoire. Cette voix n'a jamais été écoutée nulle part ailleurs. SOALA PLANT la capte et la conserve, constituant peu à peu une bibliothèque sonore du vivant, lieu par lieu, espèce par espèce.
C'est une nouvelle façon de raconter et de préserver un patrimoine naturel : non plus seulement avec des mots ou des images, mais avec sa propre voix électrique.
Pour que cette traduction sonore reste fidèle à ce qu'elle prétend révéler, SOALA PLANT engage des échanges avec des ethnobotanistes reconnus, dont l'expertise du monde végétal vient nourrir et valider la démarche. L'émerveillement ne dispense pas de la rigueur : c'est la rencontre entre science et sensibilité qui donne sa légitimité au projet.
Avant même de séduire des lieux d'exception, SOALA PLANT a d'abord touché les plus jeunes. En décembre 2025, dans la cour du centre de loisirs de Murviel-lès-Montpellier, une vingtaine d'enfants découvrent qu'un arbre peut avoir une voix. L'animation a été couverte par Midi Libre — preuve que cet émerveillement dépasse largement le cercle des initiés.
Le mois suivant, une conférence-atelier à Bédarieux réunit une dizaine d'adultes curieux et sensibles au vivant.
En février 2026, c'est la médiathèque des Avirons, à La Réunion, qui accueille 60 personnes pour une soirée de découverte — la preuve que cette sensibilisation traverse les générations et les territoires.
Les domaines, jardins remarquables et lieux patrimoniaux qui le souhaitent peuvent faire entrer la voix de leur terroir dans la bibliothèque sonore du vivant, en faisant capter leur propre Signature Sonore.
Premier lieu à avoir rejoint la démarche : un domaine viticole conduit en biodynamie, à Saint-Chinian. Sa Signature Sonore a été captée sur ses parcelles de vigne.
« Pour la première fois, j'ai un vrai retour de ma plante sur la façon dont je l'accompagne. C'est une très jolie façon de l'entendre me répondre. »
Aujourd'hui, c'est la vigne qui ouvre la bibliothèque sonore. D'autres lieux — jardins remarquables, oliveraies, parcs historiques — sont appelés à y rejoindre leur propre voix.
Plusieurs pistes nourrissent la suite du projet, sans qu'aucune ne soit aujourd'hui engagée : un concert végétal au Jardin des Plantes, une bambouseraie à faire chanter, et des immersions encore plus profondes au Domaine SOALA, où public et plante partageraient le même instant musical, dans la nature.
La nature a toujours eu quelque chose à nous dire. Il était temps d'écouter.
Entendre une plante vivre crée un attachement immédiat, bien plus fort qu'un discours sur la biodiversité. C'est cette émotion qui nourrit, naturellement, l'envie de protéger.
Écouter une composition végétale invite au ralentissement, à l'attention, à la pleine présence — une parenthèse sensorielle loin du bruit du quotidien.
La bibliothèque sonore du vivant ouvre une catégorie patrimoniale qui n'existait pas : un terroir, un jardin, un arbre racontés par leur propre voix.
Pas besoin d'un domaine ou d'un jardin d'exception pour entendre une plante chanter : l'app SOALA PLANT donne accès à la bibliothèque sonore du vivant, gratuitement.
Télécharger l'app SOALA PLANTSur demande auprès du contact presse ci-dessous.